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Barca et Arsenal en quarts !

Arsenal s’est qualifié pour les quarts de finale de Ligue des champions en dominant Porto à l’issue d’une séance de tirs au but (1-0 a.p. 4-2 t.à.b.), mardi à l’Emirates Stadium, 14 ans après sa dernière apparition à ce stade déjà aux dépens du club portugais.

Battu à l’aller (1-0), le leader du championnat anglais a refait son retard peu avant la pause grâce à un but de l’ailier Leandro Trossard d’une frappe enroulée au ras du sol (41e), avant que les deux équipes ne se départagent aux tirs au but.
La jeunesse sauve le Barca
Heureusement, il y a la Masia! A nouveau porté par les jeunes talents de son centre de formation, le FC Barcelone s’est qualifié mardi pour les quarts de finale de la Ligue des champions pour la première fois depuis 2020 en battant Naples (3-1).

Un succès primordial tant sur le plan sportif qu’économique pour le quintuple champion d’Europe, largué dans la course au titre en Liga (3e à 8 points du Real Madrid, 1er) et qui comptait sur ce rendez-vous pour relancer sa saison.

Car en plus d’offrir aux supporters catalans l’occasion de continuer à rêver au niveau européen, ce billet pour les quarts garantit également au Barça quelques millions d’euros supplémentaires pour renflouer des caisses toujours dans le rouge.

Décimé par les blessures, avec les absences de Gavi, Pedri, De Jong, Balde et Ferran Torres, le Barça a encore pu compter sur trois de ses pépites formées au club: Pau Cubarsi, 17 ans, Fermin Lopez, 20 ans et Lamine Yamal, 16 ans.

Le premier, défenseur central, a été impérial au côté d’Araujo en muselant l’avant-centre nigérian Victor Osimhen, buteur à l’aller et systématiquement mis hors-jeu ou stoppé par le jeune espagnol.

Le second, titularisé au milieu, a donné le ton à son équipe avec une activité folle et des prises d’initiatives récompensées dès la 15e minute de jeu.

L’international espoirs espagnol, qui s’était fait un nom en marquant contre le Shakhtar Donetsk en phase de groupes, a fait preuve de sang froid pour ouvrir le score d’un plat du pied droit sur un centre en retrait de Raphinha.

Il a été imité seulement deux minutes plus tard par le latéral portugais Joao Cancelo (17e, 2-0), au terme d’un contre parfaitement mené par son compère Lamine Yamal, intenable sur son aile droite.

Deux buts coup sur coup qui ont fait exploser le stade olympique de Montjuic, enceinte temporaire des Barcelonais pendant les travaux de modernisation du Camp Nou, devenu pendant quelques instants la « cocotte-minute » que Xavi appelait de ses voeux.

Mais l’euphorie n’a duré que quelques minutes, avant que le Barça ne retombe dans ses travers et laisse la chance aux Napolitains de se relancer, le défenseur kosovar Rrahmani se retrouvant seul dans la surface pour ajuster Ter Stegen (30e).

Le portier allemand, heureusement vigilant sur sa ligne, s’est ensuite envolé pour dévier la tête de Politano au-dessus de sa barre et garder l’avantage avant la mi-temps (35e).

Et comme les Blaugranas aiment se faire peur, ils ont tremblé toute la deuxième période alors qu’ils avaient le match en main, et sont passés proches de la correction à la 80e sur une tête de l’entrant Lindstrom, qui a frôlé le cadre.

Jusqu’à l’arrivée de Sergi Roberto, héros inattendu de la remontada contre le PSG en 2017, et sorti du banc pour offrir le troisième but à Lewandowski après un joli une-deux avec Gündogan (83e, 3-1).

Barcelone va désormais pouvoir se mesurer au gratin européen pour savoir si cette qualification est synonyme de retour à la table des grands d’Europe, ou tout simplement une formalité compte tenu des difficultés de son adversaire, méconnaissable 7e de Serie A.

Ce succès permet aussi au club blaugrana de rester en course pour une qualification à la nouvelle formule du Mondial des clubs, qui entrera en vigueur l’an prochain.
KD avec AFP

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