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JO de Paris : les premiers couacs !

 La pagaille dans les transports franciliens en raison d’une grève des cheminots de la SNCF pour leurs primes JO a provoqué mardi la colère de la droite et de l’extrême droite, dont plusieurs personnalités politiques ont dénoncé un « chantage » exercé par les syndicats.

« C’est insupportable qu’un certain nombre de privilégiés puissent prendre la France en otage très, très régulièrement », a attaqué le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, invité de Sud Radio. »Le droit de grève est constitutionnel mais de même que le droit à avoir une continuité des services publics », a-t-il ajouté.

La tête de liste de Reconquête pour les élections européennes, Marion Maréchal, a elle appelé à « durcir les conditions du droit de grève ».

« A minima, il faut interdire le droit de grève au moment des vacances scolaires et des jours fériés dans la fonction publique », a-t-elle poursuivi, relançant un débat initié par les sénateurs centristes et de droite, qui ont adopté une proposition de loi allant dans ce sens début avril.

Mardi, la grève touche très durement la plupart des RER ainsi que tous les trains de banlieue. Sur certaines lignes, comme le RER D, les trains ne circulent qu’aux heures de pointe et au rythme d’un train sur cinq. Seul le RER A, exploité par le RATP, est à peu près épargné (hormis sur une branche desservant Poissy, exploitée par la SNCF).

KD avec AFP

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