Préjugés sexistes, insultes, cyber-harcèlement… Discipline mixte en théorie, l’esport reste un territoire souvent hostile aux femmes. « C’est triste à dire mais l’esport est un milieu encore très toxique et misogyne, du coup c’est très difficile de se faire sa place », raconte à l’AFP Velouria Baty, alias « Viki ».
A 25 ans, cette joueuse de League of Legends vient d’être nommée capitaine des « French Bees », la première équipe 100% féminine de Vitality, le club d’esport leader en France.
Avec ses coéquipières « Chubby Daddy », « Aly », « Lilith » et « Kasane », elle s’apprête à disputer la Gamers Assembly, l’une des plus grandes LAN (tournois en salle) de France, et espère participer prochainement à la « Coupe des étoiles », la compétition féminine annoncée récemment par Riot Games, l’éditeur de League of Legends.
Créer une équipe féminine, explique Fabien « Néo » Devide, le patron de Vitality, « c’est quelque chose qu’on avait envie de faire depuis longtemps ».
La pratique des jeux vidéos ne nécessitant pas de capacités physiques particulières, rien n’empêche en théorie les femmes de participer aux mêmes compétitions que les hommes.
Alors pourquoi segmenter les tournois ? Parce que seulement 6% des joueurs d’esport sont des joueuses !
KD avec AFP
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